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JE VOUDRAIS PRENDRE DES VACANCES

Paroles et musique :Louis Capart
Tonalité :
  • E
  • F
  • G♭
  • G
  • A♭
  • A
  • B♭
  • B
  • C
  • D♭
  • D
  • E♭
  • E
  Je voudrais prendre des   vacances
Me mettre en con  gé de l'ennui
  Vivre d'abord   mes jours   de chance
  Laisser pour plus tard   les soucis
  Je voudrais par inadvert  ance
Oublier la sai  son des pluies
  Découvrir en t  oute innoc  ence
  Les menus plaisirs de la   vie.
 
 
  Peu m'importe que l'on d  evine
Mes rêves les p  lus anodins
  Je ferais du l  èche-vit  rine
  À la boutique du des  tin
  J'aurais pour toute disc  ipline
De ne jamais   servir à rien
  Comme une force   en ma poi  trine
  Comme un courage qui me   vient
 
 
  Il est toujours   trop facile
  D'avoir au coeur du   jardin
  Parmi les plan  tes fra  giles
  La ronce et le mauvais gr  ain
Je veux sans   effort futile
  Sans peine   au bord du chemin
  Sentir les par  fums sub  tils
  Du chèvrefeuille au jas  min.
 
 
Je voudrais prendre des vacances
Le matin et l'après-midi
Et goûter cette récompense
Chaque jour autant que la nuit
Je voudrais par inadvertance
Oublier tout ce que l'on m'a dit
Sur le courage et la vaillance
L'honneur du devoir accompli
 
 
Je voudrais ce bonheur facile
Juste à la portée de ma main
Pendant que le temps se défile
De remettre à vos lendemains
Autant de gestes inutiles
Que de longs travaux fastidieux
Qu'enfin ma paresse jubile
D'avoir le repos courageux
 
 
Il est toujours trop facile
D'avoir au coeur du jardin
Parmi les plantes fragiles
La ronce et le mauvais grain
Je veux sans effort futile
Sans peine au bord du chemin
Sentir les parfums subtils
Du chèvrefeuille au jasmin.
 
 
Je voudrais prendre des vacances
Me mettre en congé permanent
Dans un coin de mon existence
Faire un tas de mes vieux tourments
Je voudrais par inadvertance
Oublier le geste important
Et glissant sur la nonchalance
Ne plus vivre à contre-courant
 
 
Je voudrais ce bonheur facile
De m'en aller seul dans mon coin
D'avoir cette main malhabile
Dont nul ne peut avoir besoin
Et comme l'arbre légendaire
Dont le bois est sans intérêt
Je pourrais vivre centenaire
Inutile mais satisfait.
 
 
Il est toujours trop facile
D'avoir au coeur du jardin
Parmi les plantes fragiles
La ronce et le mauvais grain
Je veux sans effort futile
Sans peine au bord du chemin
Sentir les parfums subtils
Du chèvrefeuille au jasmin.

Contribution

mab, version 1.0

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Version : 1.0
Dernière modification : 2014-04-21
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