Connexion membre

Recueils : publics
persos
Artistes :
Titres :
Paroles : Françoise Lo (alias Sophie Makhno ou Françoise Marin) (1935-2007)
Musique : Barbara
Tonalité :

(Mesures à 3 temps)
 
Intro : Am(add9) 
 
 
A S.A      vec des  Am yeux plus grands qu'le  A2  ventre,
Avec des  Am mots plus grands qu'le  Dm  c½ur,
Ils entrent  G dans notre exis C  tence
Côté ten E dresse, c Am  ôté c½ur.
Ils nous  Am racontent leur en Dm  fance
En se ca G chant sur nos ge C  noux
Et je  Dm ne crois pas qu'ils plai Am  santent
Quand ils  E disent: " J'ai peur de  Am  vous. "
(Modulation en : A )
 
Ils nous dé F#m7 couvrent ; ils nous a Bm7  dorent.
Ils nous  E7 bercent avec des chan A  sons.
Quelque F#m7 fois, ils font pire en Bm7  core.
Moi, je les  E7 trouve assez mi Am  gnons.
(Retour en : Am )
 
Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté c½ur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s'ensommeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent ; ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi, je les trouve mignons.
Un jour, ils refument la pipe
Qu'ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu'ils prennent en grippe
La cage qu'ils s'étaient choisie.
On se dit que l'on s'aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l'on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n'a plus le c½ur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.
Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t'y pas qu'ils reviennent.
" Bonjour! Tu vas bien? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l'oublie pas. "
On ne dit rien, mais l'on s'étonne
On a beau savoir la chanson
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons
Avec des yeux plus grands qu'le ventre,
Avec des mots plus grands qu'le c½ur,
Ils reviennent dans notre existence
Côté « Ah,ah », côté c½ur.
Et bien qu'on connaisse leur enfance,
Bien qu'on connaisse la chanson
Ca ne fait rien ; on recommence
C'est vrai qu'ils sont mignons, mignons
Version : 1.0
Dernière modification : 2017-11-21
Avertissement Avertissement sur les droits d'auteurs concernant les textes