Intro : A A4 A A9
Je n'me souviens même pas de la couleur de ses yeux,
E
Je crois bien qu'ils était bruns, j'parie qu'ils étaient bleus.
A
Je me rappelle seulement que je l'ai aimé
D A
Tellement bu, tellement fumé.
Dans ma mémoire brouillard, je ne retrouve plus son prénom.
Dans mes idées fumées j'fais à peine son brouillon
Je n'sais plus c'qu'elle disait, sauf que j'y ai cru,
Tellement fumé, tellement bu.
A
L'oubli ça tient à quoi ?
Des glaçons dans un verre.
D
Un halo de tabac,
Dansant dans la lumière.
C#m Bm
Ca tient à rien du tout, l'oubli
E
C'est comme la vie.
Je revois vaguement un studio mal meublé.
Mais qui pourrait me dire la couleur du papier ?
Y'avait sûrement un lit, puisqu'on s'est aimé,
Tellement bu, tellement fumé.
L'oubli ça tient à qui ?
Une inconnue qui passe.
Qui s'égare une nuit,
Au fond de mon impasse.
L'oubli ça tient à rien du tout,
Mais pas à nous.
Une fugue en Normandie, pour arroser le beau temps.
Un retour à Paris, je n'sais plus trop comment.
Sauf la vague impression que c'était foutu.
Tellement fumé, tellement bu.
Qu'est-ce que je suis con d'avoir déchiré sa photo.
J'aimerais bien la revoir, j'ai plus son numéro.
De toute façon je n'sais plus téléphoner.
Tellement bu, tellement fumé.