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Réduire le texte Agrandir le texte Version imprimableVersion txt de la chanson Autoroute jeudi d'automne de Hubert-Félix ThiéfaineCorriger cette chanson
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Berzin, version 1.0
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Tonalité :  F# |G |G# |A |A# |B |C |C# |D |D# |E |F |F#

Intro :  E   G#m  (x8)  E   G#m  elle m'envoie des cartes postales de son asile  E   G#m  m'annonçant la nouvelle de son dernier combat  C#m   F#  elle me dit que la nuit l'a rendue trop fragile  A   E  et qu'elle veut plus ramer pour d'autres Guernica  D   F#m  et moi je lis ses lettres le soir dans la tempête  D   F#m  en buvant des cafés dans les stations-service  A (5è) E et je calcule en moi le poids de sa défaite  D   F#m   A (5è)  E  et je mesure le temps qui nous apoplexise et je me dis stop !  B   D  mais je remonte mon col j'appuie sur le starter  A   E   B   B4   B   B4  et je vais voir ailleurs encore plus loin ailleurs _ _ _ je croise des vieillards qui font la sentinelle me demandent si j'ai pas des cachous pour la nuit je balance mes buvards et tire sur la ficelle pour appeler le dément qui inventa l'ennui je promène son masque au fond de mes sacoches avec le négatif de nos photos futures je mendie l'oxygène aux sorties des cinoches je vends des compresseurs à mes ladies-bromure je me dis stop mais je remonte mon col j'appuie sur le starter je vais voir ailleurs encore plus loin ailleurs il est bientôt minuit mais je fais beaucoup plus jeune je piaffe et m'impatiente au fond des starting-blocks je m'arrête pour mater mes corbeaux qui déjeunent mes fleurs qui se tordent sous les électrochocs j'imagine le rire de toutes nos cellules mortes quand on se tape la bascule en gommant nos années j'ai gardé mon turbo pour défoncer les portes mais parfois il me reste que les violons pour pleurer je me dis stop mais je remonte mon col j'appuie sur le starter je vais voir ailleurs encore plus loin ailleurs (Reprendre le premier couplet)
Version : 1.0
Dernière modification : 2009-08-21

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