Connexion membre

S'inscrire
Mot de passe oublié
   Accueil   Partitions   Outils   Théorie   Forum   Contribuer 
Ajouter aux favoris  S'abonner à boiteachansons sur Twitter Liste de diffusion Contact
Recueils : publics
persos
Nouveautés | Top 50 | Ajouter une partition

Réduire le texte Agrandir le texte Version imprimableVersion txt de la chanson Pour me rendre à mon bureau de Georges BrassensÉcouter un extrait de la chanson Pour me rendre à mon bureau de Georges BrassensCorriger cette chanson
Contribution
Peterpan497, version 1.0
Évaluation
MauvaisePassableCorrecteTrès bienExcellente
Très bien (1)
Album
Chante Les Chansons De Sa Jeunesse /Vol.12 Chante Les Chansons De Sa Jeunesse /Vol.12
Georges Brassens
CD
Mercury Records
Vos recueils
Vous devez être un membre enregistré afin de pouvoir gérer vos recueils

POUR ME RENDRE À MON BUREAU

-

Georges Brassens menu

Tonalité :  C# |D |D# |E |F |F# |G |G# |A |A# |B |C |C#

 Bm   F#7  Pour me rendre à mon bureau, j'avais acheté une auto  F#7   Bm  Une jolie traction avant qui filait comme le vent.  Bm   F#7  C'était en Juillet 39, je me gonflais comme un bœuf  F#7   Bm  Dans ma fierté de bourgeois d'avoir une voiture à moi.  Em (barré7)  Bm (barré7) Mais vint septembre, et je pars pour la guerre.  F#7 (barré7)  Bm (barré7) Huit mois plus tard, en revenant  Em (barré7)  Bm (barré7) Réquisition de ma onze chevaux légère  G   F#7  "Nein verboten" provisoirement. Pour me rendre à mon bureau alors j'achète une moto Un joli vélomoteur faisant du quarante à l'heure. A cheval sur mon teuf-teuf je me gonflais comme un bœuf Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi. Elle ne consommait presque pas d'essence Mais presque pas, c'est encore trop. Voilà qu'on me retire ma licence J'ai dû revendre ma moto. Pour me rendre à mon bureau alors j'achète un vélo Un très joli tout nickelé avec une chaîne et deux clefs. Monté sur des pneus tous neufs je me gonflais comme un bœuf Dans ma fierté de bourgeois d'avoir un vélo à moi. J'en ai eu coup sur coup une douzaine On m' les volait périodiquement. Comme chacun d'eux valait le prix d'une Citroën Je fus ruiné très rapidement. Pour me rendre à mon bureau alors j'ai pris le métro Ça ne coûte pas très cher et il y fait chaud l'hiver. Alma, Iéna et Marbœuf je me gonflais comme un bœuf Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi. Hélas par économie de lumière On a fermé bien des stations. Et puis ce fut, ce fut la ligne tout entière Qu'on supprima sans rémission. Pour me rendre à mon bureau j'ai mis deux bons godillots Et j'ai fait quatre fois par jour l' trajet à pied aller-retour. Les Tuileries, le Pont Neuf je me gonflais comme un bœuf, Fier de souffrir de mes cors pour un si joli décor. Hélas, bientôt, je n'aurai plus d' godasses, Le cordonnier ne r'ssemelle plus. Mais en homme prudent et perspicace Pour l'avenir j'ai tout prévu. Je vais apprendre demain à me tenir sur les mains J'irai pas très vite bien sûr mais je n'userai plus d'chaussures. J' verrai l' monde de bas en haut c'est peut-être plus rigolo. Je n'y perdrai rien par surcroît: Il est pas drôle à l'endroit.
Version : 1.0
Dernière modification : 2007-04-19

Commentaires

avertissement Avertissement sur les droits d'auteurs concernant les textes

PartitionsOutilsThéorie ForumContribuer |

Hit-Parade © Tous droits réservés 1998-2013 Philippe Pastinelli